vendredi 30 septembre 2011

Journées de la culture...

Tout comme l'année dernière !



L'atelier où je travaille, la Tranchefile, participe aux Journées de la Culture qui se tiennent ce week-end !

On organise un atelier portes ouvertes, une petite visite des lieux, une exposition de reliures d'art, une exposition didactique sur la reliure soignée d'un livre cousu, des essais de marquage à chaud à la kwickprint et un atelier de couture de "galopin", petit carnet à couture simple que vous pourrez emmener avec vous !

N'hésitez pas à passer nous voir ! Les infos sont ici 

La Tranchefile : 5249, Saint Laurent, entre Fairmont et Maguire, dans le Mile-End. Nous sommes au 2ème...

mercredi 28 septembre 2011

Une exposition...





Vendredi soir, le 7 octobre, se tiendra à Rivière-du-Loup, au Musée du Bas-Saint-Laurent, le vernissage de l'exposition d'Odette Drapeau, à laquelle je participe comme d'autres relieurs invités (j'y expose deux reliures, dont une déjà présentée ici).
Voici le lien vers le blogue de l'exposition, je vous ramène des photos du vernissage et des reliures lumineuses (littéralement !) d'Odette...

samedi 3 septembre 2011

La dorure


Faute de doreur et de budget, je dore moi-même mes reliures, c'est-à-dire que je fais les titres moi-même. Je ne suis pas experte, certes, la dorure est un art délicat et un métier à part entière. Les doreurs de métier, dorent notamment au composteur, à la main et à la feuille. Récemment, Arts et Métiers du Livre a consacré des articles à une doreure française et à "cinq siècles de reliure française", c'était impressionnant.

L'atelier où je travaille possède des kwickprints, machines avec composteurs à balancier qui permettent de chauffer, sur le balancier, des caractères mobiles de métal ou des matrices préparées à cet effet, pour marquer le cuir à chaud.

La matrice permet un travail parfait : on choisit notre police, la casse, l'alignement, voire le logo, le tout dans un fichier informatique. Elles sont préparées par un sous-traitant. La matrice prête, il ne nous reste plus qu'à la chauffer dans le balancier pour marquer nos cuirs et toiles au film Oeser. Mais ceci a un coût. 

Alors il est parfois plus économique de composer soi-même à l'aide des caractères mobiles ses titres (on ne compte pas ses heures, en reliure d'art, n'est-ce pas ?)
C'est plus long (il faut trouver toutes les lettres parfois petites et souvent mal rangées, malgré le soin qu'on y apporte), plus délicat (il faut espacer les caractères entre eux de façon harmonieuse en plaçant des "quadrats" qui permettent une meilleure lisibilité, il faut aussi respecter des espacements et des alignements parfaitement réguliers entre les lignes), mais quand le titre est fait, c'est une belle satisfaction!